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Mammouth laineux

Mammouth laineux

Le Mammouth laineux est un énorme mammifère à longs poils ayant erré les vastes contrées nordiques durant la dernière période glaciaire. Cet animal était très populaire auprès des artistes du néolithique qui ont commémoré son existence sur les murs de nombreuses cavernes d’Europe de l’ouest. Ces peintures primitives pouvaient avoir été conçu comme totems par les premiers Homo sapiens ; ces derniers croyaient que capturer le Mammouth laineux dans l’encre aidait à le capturer dans la vrai vie. C’était une créature convoitée puisque son épais duvet gardait bien au chaud lors de froide nuit et que sa chaire savoureuse pouvait nourrir une famille entière pendant un bon moment. Chasser le Mammouth était une activité qui demandait beaucoup de patience, de planification et de coopération ce qui à grandement contribué au développement de la civilisation humaine. Ces énormes bêtes poilues ont rapidement commencé à disparaître il y a 10 000 ans en même temps que les mastodontes.

Le Mammouth est l’ancêtre des éléphants modernes et tire ses origines d’Afrique. On le différencie facilement des éléphants par son pelage très épais qui prenait des prenait des teintes variant du blond au brun foncé et qui était adapté à des conditions climatiques extrêmes ainsi que ses longues défenses recourbées qui pouvaient mesurer 15 pieds de long chez les plus gros mâles. Ces énormes appendices jouaient plusieurs rôles dans la vie de ces bêtes. C’était tout d’abord une caractéristique de sélection sexuelle ; les mâles qui possédaient les défenses les plus longues et courbées avaient l’opportunité de s’accoupler avec plus de femelles durant la saison des amours. Mais les défenses servaient également à repousser les attaques de prédateurs de l’époque comme les tigres à dents de sabre ainsi qu’à creuser dans la neige afin de dénicher de la nourriture dans les régions enneigées.

Tout comme les éléphants d’Afrique et d’Asie qui habitent encore la planète aujourd’hui, le Mammouth était herbivore. Son alimentation était constitué principalement de feuilles, fruits, noisettes, brindilles et baies. Il parcourait lentement la toundra arctique à la recherche de nourriture. Le Mammouth formait fréquemment de grands troupeaux afin de se réchauffer et d’assurer sa protection. Il était également diviser en deux groupes distincts qui pourrait très bien être deux sous-espèce différentes. Un groupe était dispersé un peu partout alors que le second se tenait principalement dans les zones équatoriales de la haute arctique.

Bien que l’on ne connaisse que très peu de chose à propos de la reproduction des mammouths laineux, on peut présumer que c’était très similaire aux éléphants modernes. La femelle donnait naissance à un unique veau après une période de gestation de près d’un ans. L’espérance de vie de cet animal était comparable à celle des humains dans les pays contemporain (70 ans).

Le Mammouth habitait les plaines nordiques du Canada et de Sibérie où les conditions climatiques étaient très froides (atteignant régulièrement -50 degré celsius) et où les tempêtes hivernales étaient choses communes. Dans de telles circonstances, même le plus épais des manteaux de fourrures ne suffit pas à conserver la chaleur corporelle. C’est pour cette raison que le Mammouth avait également 4 pouces de gras solide directement sous la peau qui venait ajouter une couche isolante et permettait de le garder bien au chaud.

Cet animal massif pouvait mesurer 13 pieds de haut (5 mètres) et peser près de 6 tonnes. À l’époque où il a vécu et avec de telles dimensions, il ne devait que très rarement se sentir menacer. En fait, les seuls prédateurs que l’on connaisse au Mammouth dans son environnement naturel sont les chats à dents de sabre qui s’en prenaient souvent aux juvéniles. Bien que la taille du Mammouth laineux était impressionante, d’autres espèces de mammouths ont un gabarit encore plus intimidant. On pense notamment au Mammouth américain (aussi apellé Mammouth impérial ou Mammouth de Colomb) qui pesait plus de 10 tonnes et le Mammouth de la rivière Songhua en Chine septentrional qui penchait la balance à 15 tonnes. Comparativement à ces behemoths, le Mammouth laineux était un avorton insignifiant! Il existait également une douzaine d’autres espèces moins communes en Amérique du Nord et en Eurasie à l’époque du Pleistocene.

Bien que moin populaire que le Mammouth, le Rhinocéros laineux a également roder les plaines d’Eurasie à la même époque et était lui aussi la cible des humains qui le convoitait pour les mêmes raisons: la fourrure et la chaire.

La chasse humaine a grandement contribué a la disparition de cet animal en plus du réchauffement climatique qui à fait fondre d’énorme quantité de glace causant une diminution marqué des réserves de nourriture. Les scientifiques assument généralement que le Mammouth laineux était complètement disparu de la faune d’Europe et de Sibérie méridional par la fin de la dernière période glaciaire il y a 10 000 ans bien que quelque petites populations isolées ont réussi à survivre sur l’Îles Wrangel dans l’océan Arctique. Ces derniers récalcitrants subsistaient sur des ressources très limitées et était de taille réduite relativement aux autres mammouths. On réfère généralement à ceux-ci comme les mammouths nains. Le dernier survivant c’est éteint vers l’an 1 700 avant J.-C. Se fût la fin de l’époque associé à ce gros mammifère.

Étant donné que les températures dans le nord du Canada et en Sibérie sont absolument glaciale, on retrouve aujourd’hui un nombre incroyable de mammouths mommifiés presque intacts dans des cubes de pergélisol. Cela à conduit les scientifiques à se donner comme mission de ramener cette bête à la vie. L’idée de base est de récolter l’ADN à partir d’un spécimen frigorifier et d’incuber un fétus dans un pachyderme vivant. Il s’agit toutefois de fantaisies futuristes puisque la biologie actuelle ne permet pas de telles exploits. On a cependant réussit à séquencer le génome complet de deux spécimens de mammouths laineux vieux de 40 000 ans. On peut penser que d’ici une douzaine ou une vingtaine d’années il sera possible de payer pour observer cette créature en captivité dans les parcs de zoo. Malheureusement, il est impossible d’en faire autant pour les dinosaures puisque l’ADN se préserve très mal sur des périodes de plusieurs dizaines de millions d’années. On devra patienter une nouvelle révolution en génétique avant que le prochain John Hammond puisse recréer l’environnement virtuel de Jurassic Park dans le monde réel.