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Euplocephalus

Bâti comme un char blindé, l’Euoplochephalus marchait lentement à travers le paysage du Crétacé supérieur. Il était aussi bien équipé pour résister aux attaques des autres dinosaures. Son dos, rythmé de lentes et larges ondulations, supportait des rangées de boucliers osseux avec de plus grandes pointes sur les épaules et à la base de la queue. Il avait aussi des pointes sur les joues et derrière chaque oreille, protégeant ainsi la tête. Son arme la plus dangereuse était une double massue située au bout de sa longue queue rigide. La base de celle-ci était assez flexible, mais le dernier tiers était soudé, formant un bâton rendu rigide par de longues traverses poussant sur chaque vertèbre. La queue pouvait se balancer, plus efficacement d’un côté à l’autre frappant les pattes d’un éventuel ennemi. Si ce geste était appuyé, il pouvait briser l’os de la cheville de son attaquant, une blessure qui pouvait s’avérer fatale. L’Euoplocephalus avait une tête compacte et arrondie. Comme les autres ankylosauridés, l’intérieur de la boîte crânienne comportait une fosse nasale complexe et des canaux aériens dont nous ne connaissons pas encore la fonction. Peut-être la longueur extrême des entrelacements permettait à l’air de se réchauffer pendant que l’animal respirait, ou servait à recueillir l’humidité de l’air exhalé. Il est possible que cette voie ait été doublée par des senseurs qui auraient amélioré l’odorat pour reconnaître la nourriture mais aussi des éventuels partenaires sexuels ou des prédateurs. La gueule de l’animal avait un grand bec sur le devant et un large palais rempli de petites dents, ce qui lui permettait de manger tous les végétaux à sa portée. Environ 40 spécimens isolés ont été trouvés, ce qui suggère qu’il s’agissait d’animaux solitaires ne vivant pas en troupeaux. Cette habitude les a certainement préservés des prédateurs environnants, mais peut-être qu’à cause de sa lourde armure, l’Euoplocephalus ne ressentait pas le besoin d’appartenir à un groupe pour se sentir protégé.

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